Mardi 2 décembre 2008

Benoît Hamon, qui avait appelé les militants socialistes à voter en faveur de Martine Aubry, a affirmé dimanche 30 novembre qu’il ne rejoindrait la direction du PS que si la nouvelle Première secrétaire adoptait une ligne politique "extrêmement combative".

"A un moment où le climat social est en train de devenir extrêmement lourd [...] il faut qu’on se tourne vers les gens et qu’on ait des réponses extrêmement combatives et clivées par rapport à la droite", a-t-il estimé lors de l’émission "Dimanche +" sur Canal Plus.

"Si Martine Aubry a l’ambition d’incarner cela, j’en serai, si elle ne veut pas l’incarner, je n’en serai pas", a-t-il averti, interrogé sur sa participation au sein de l’équipe dirigeante du Parti socialiste.

Benoît Hamon, candidat de la gauche du parti battu pour le poste de Premier secrétaire, a rencontré Martine Aubry vendredi. La maire de Lille travaille à un texte d’orientation politique et à la composition de la nouvelle équipe dirigeante. (AP)

Par Motion C
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Vendredi 21 novembre 2008

Voici les résultats en Haute-Savoie :


Martine Aubry             92 voix               18,70 %

Benoît Hamon           116 voix               23,58 %

Ségolène Royal         284 voix              57,72 %


Benoît progresse donc de 36 voix, fait mieux dans le département qu'un niveau national et est en deuxième position dans la fédération.

Merci à tous les camarades qui se sont mobilisés pour obtenir cet excellent résultat.


Mais il reste encore une chose à faire :


Voter et faire voter pour MARTINE AUBRY !


Pourquoi ? Regardez donc la vidéo :



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Mercredi 19 novembre 2008
Par Motion C
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Mercredi 19 novembre 2008


Chère camarade, cher camarade,

Jeudi 20 novembre tu es, une nouvelle fois, appelé(e) à départager plusieurs projets. C’est à nouveau à toi, et c’est sans doute la meilleure solution, qu’il revient de dire quel sera le visage, l’identité et la stratégie du Parti Socialiste. Je tiens à te redire en quelques mots le sens de ma candidature.

Elle est tournée vers l’avenir et le combat contre la droite. Ma candidature ne cherche à prendre aucune revanche vis à vis de tel ou telle dans le parti. Nous devons préparer l’avenir et cesser de ressasser de vielles rancunes héritées des combats internes au PS depuis 20 ans. J’appelle la génération de dirigeants et d’élus nationaux qui anime notre parti depuis longtemps à cesser de régler ses comptes sur le dos du Parti socialiste et des électeurs de gauche. Le seul « tout sauf » qui m’intéresse, comme c’est le cas d’une immense majorité de militants socialistes, c’est le « tout sauf Sarkozy ». Les français vont vivre une terrible épreuve. La crise sociale s’annonce brutale. Notre devoir est de traverser cette épreuve à leurs côtés en faisant des propositions au niveau national, en coordonnant l’action des collectivités locales que nous dirigeons ; et aussi en s’opposant résolument à toute dérégulation économique et sociale supplémentaire, au démantèlement des services publics, des droits et des libertés, engagés par la droite.

Elle propose de renouveler le Parti. Je veux que notre Parti ressemble davantage à la France. Je veux la mixité des âges et des origines. Notre parti doit bouillonner. Je souhaite qu’il redevienne le lieu de rencontre des idées, des projets, des rêves, des colères aussi de toutes celles et de tous ceux qui croient en l’action collective. Je veux un grand Parti Socialiste. Grand par sa capacité à débattre et à arbitrer ses choix dans la dignité, le respect et la transparence. Grand aussi par le nombre de ses adhérents et par l’influence qui doit être la sienne dans la société. N’oublions pas que si la droite a gagné, c’est aussi parce qu’elle a su influencer les consciences et imposer sa vision de la société et de ses problèmes. Seule une gauche parfaitement décomplexée, seul un parti qui sait mettre entre parenthèses la sélection de son candidat à la présidentielle, peut engager ce travail en profondeur sur la société française.

Mais elle fait aussi de la victoire aux présidentielles un objectif central. Pour cela, la méthode compte. Car plutôt que de sacrer un camp contre un autre, il faut commencer par réunir le Parti pour le reconstruire. Ma candidature propose de jeter des ponts entre les socialistes et la gauche, de jeter des ponts entre le PS et le mouvement social, de jeter des ponts entre nos sections et toute la diversité de la société française. Il existe deux façons d’appréhender le changement. Ce peut être la rupture. Mais la rupture dresse les individus les uns contre les autres. Le changement doit être au contraire la réconciliation des socialistes autour d’une feuille de route et d’un objectif commun : la reconquête des milieux populaires et des classes moyennes.

Je l’ai dit devant notre congrès. De la crise sociale et politique imminente qui s’annonce va naître une attente. Sommes-nous encore capables de transformer celle-ci en espérance. Oui, si le parti socialiste, dans la fidélité à son histoire, est tout près des français, au coeur du combat contre la droite, contre la récession économique et la régression sociale. A ce combat, je te demande l’honneur de me placer en première ligne.

Reçois, chère camarade et cher camarade mes amitiés socialistes.

Benoît Hamon

Par Motion C
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Mardi 18 novembre 2008
Source : AFP 18/11/2008 | Mise à jour : 15:12 | .

Ségolène Royal a estimé aujourd'hui qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche, exclu du PS mais toujours très influent dans la fédération de l'Hérault qui a voté massivement pour la motion de l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims. Soupçonnant une volonté d'"instrumentaliser" sa réponse, Mme Royal a toutefois refusé de se prononcer sur une éventuelle réintégration du président de la région Languedoc-Roussillon, exclu du parti en 2007 après des propos controversés sur les harkis. Malgré son exclusion, M. Frêche est considéré comme l'homme fort de la fédération de l'Hérault. "Il y a eu beaucoup d'injustice à l'égard des déclarations de Georges Frêche", a estimé Mme Royal, en soulignant que ce dernier avait été relaxé par "une décision de justice". "C'est un élu important, c'est un maire qui a transformé la ville de Montpellier, c'est un homme cultivé, c'est un homme intelligent", a-t-elle ajouté. Certes, il a fait "beaucoup de maladresses mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer", a poursuivi Mme Royal. Or "ma volonté ce n'est pas d'exclure, c'est de rassembler", a-t-elle dit.
Par Motion C
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